Accès fermé à la grotte Marie-Madeleine de la Sainte-Baume

Accès fermé à la grotte de la Sainte-Baume : la Région veut débloquer 200.000 euros

 

La plus grande inquiétude concerne les infiltrations d’eau derrière le pan de pierre situé (sur la photo) en hauteur sur la gauche. Photo Laurent Martinat

 Menacée d’écroulement, la falaise doit faire l’objet de travaux colossaux. La Région Paca annonce le vote d’une première enveloppe de 200.000 euros. Plusieurs millions seront sûrement nécessaires.

Trois mois après l’édition de l’arrêté municipal interdisant l’accès au chemin menant à la grotte Sainte-Baume, la Région annonce vouloir débloquer 200.000 euros dans le dossier de sécurisation du site.

Cette enveloppe devrait être votée au mois de décembre lors de l’assemblée plénière.

« Il nous appartient de pouvoir rendre au plus tôt cet endroit exceptionnel aux pèlerins venus chercher là une source de spiritualité, mais aussi à tous les visiteurs du Parc naturel régional désireux de pouvoir admirer cette merveille de Provence-Alpes-Côte d’Azur », poursuivent les services régionaux.

500.000 VISITEURS PAR AN

Une excellente nouvelle pour les visiteurs – ils seraient 500.000 par an selon l’office de tourisme -, les frères dominicains, les pèlerins, les habitants et les élus.

« C’est une bonne nouvelle. Lors de la visite de M. Muselier en août, nous avions beaucoup échangé. J’ai été rassurée par le fait qu’il veuille nous aider », lâche Carine Paillard, maire de Plan-d’Aups.

 

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Selon la Région, ces 200.000 euros forment une première tranche, à laquelle d’autres vont s’ajouter. Le coût total des travaux, non encore définitif, s’élève à plusieurs millions d’euros. L’État, ainsi que des partenaires, devraient également participer au financement.

Saisi, le Parc naturel régional (PNR) de la Sainte-Baume, composé de vingt-six communes adhérentes, est aujourd’hui le maître d’ouvrage délégué dans le dossier.

« Nous portons le projet afin qu’il soit neutre financièrement pour la commune de Plan-d’Aups. On ne peut pas la laisser seule », explique Michel Gros, président du PNR.

La dernière étude, celle menée par le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) à la demande des services de la direction des territoires et de la mer du Var, s’est achevée par un rapport datant du 18 mars 2019.

Depuis, la situation, complexe, ayant pu évoluer, il s’agit de tout reprendre à zéro.

Les expertises seront menées à l’aide de matériels (drones) et de moyens humains (cordeurs), ayant pour mission de sonder la roche, fragilisée par les infiltrations d’eau.

Des purges de la falaise sont sans doute à prévoir ainsi que des filets de sécurité supplémentaires.

Il y a 20 ans déjà…

Aucun mystère. La falaise subit les affres du temps et une déstructuration normale. Les travaux de sécurisation font et feront sans doute régulièrement partie de l’histoire de la grotte.

La dernière très grosse opération date de 1999. Après 26 mois de fermeture de la grotte, des premiers travaux sont entrepris mais interrompus.

On avait sans doute sous-estimé l’importance des travaux à l’époque et des dégradations avaient été constatées par l’éco-musée.

« Il existait, en surplomb de la grotte, une roche appelée Doigt de Dieu, particulièrement dangereuse. Elle devait être retirée par fragments et par le haut. Or, à la suite d’incidents, de gros blocs se sont détachés et ont tout détruit dans leur chute », expliquent Daniel Garcin et Jean-Marc Thenoux, le président et le directeur de l’écomusée situé à la Sainte-Baume.

Près de 15 tonnes de roche avaient chuté. « Le doigt de Dieu n’a pas supporté l’intervention humaine », écrivait, avec un peu d’humour, notre confrère ayant couvert ce sujet.

Grâce au concours de l’État, la Région et le Département ayant signé un chèque de plus de 7 millions de francs, les travaux ont repris en 2001.

Après quatre ans de fermeture, la grotte a été rendue à ses adeptes. La première messe a été dite en 2002.

Source VarMatin

Grand Parcours Randonnée Sainte-Victoire

Plus que quelques places.
N’attendez pas le dernier moment, après il sera trop tard.

Activités proposées:
– Rando Escalade / Rando Alpine : Initiation et Perfectionnement
– Rando à thème.
– Course d’Orientation (Challenge)
– Carto Orientation
– Marche Nordique

DANS LA NATURE FRAGILE, RANDONNONS AUTREMENT.

 

Le premier Grand Parcours Randonnée Sud aura lieu les 17-18 octobre 2020 dans le massif Sainte Victoire, classé Grand Site de France.

Ouvertes à toutes et à tous, licenciés ou non de la FFCAM, ces journées montrent qu’il est possible d’évoluer sur un territoire protégé en respectant ses contraintes écologiques tout en profitant pleinement de l’activité sportive.

Des activités d’apprentissage et de pratique portant sur divers aspects de la randonnée : randonnées à thème, rando-escalade, challenge d’orientation, marche nordique, trail… sont proposées dans cet esprit.

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CATHERINE DESTIVELLE, PIOLET D’OR CARRIÈRE 2020

CATHERINE DESTIVELLE, PIOLET D’OR CARRIÈRE 2020

Grimpeuse hors pair, alpiniste auteur de solos époustouflants mais aussi d’expéditions lointaines, Catherine Destivelle va être récompensée par ses pairs. Depuis 2009, le jury des Piolets d’Or décerne un « Piolet d’Or carrière » à un alpiniste majeur. Un et pas une : cette année, en septembre, Catherine Destivelle sera la première femme à recevoir un Piolet d’Or Carrière.

Elle entre dans le cercle très fermé des Piolets d’Or carrière : Catherine Destivelle, aujourd’hui éditrice à la tête des éditions du Mont Blanc, vient d’être nominée par ses pairs pour recevoir le Piolet d’Or carrière. Avant elle, et après Bonatti, se sont succédés une longue succession d’alpinistes masculins, de Messner à Robert Paragot (seul français jusqu’à présent, récompensé en 2012), de Chris Bonington à Jeff Lowe (qui fut un mentor pour Catherine Destivelle). On va y revenir.

Du Verdon aux faces nord

Catherine Destivelle a l’escalade dans la peau : après une carrière de compétitrice, mais surtout de falaisiste, elle revient à ses premières amours, celles de son adolescence, passée en liberté à grimper au Verdon puis en montagne, d’abord des classiques faciles, puis des classiques difficiles et en courant comme la face ouest des Drus, ou la Devies-Gervasutti à l’Ailefroide. Après une carrière de pure grimpeuse, où elle réussit entre autres Choucas (8a+) à Buoux, proche du niveau maximal féminin, Catherine va ensuite se diriger vers un alpinisme dépouillé, et des expéditions lointaines. En 1990, avec Jeff Lowe, elle réalise la première en libre de la Tour de Trango par la voie Yougoslave. L’année suivante elle se lance dans une première en solitaire aux Drus, en onze jours. Elle aime les Drus, puisqu’auparavant elle a gravi le pilier Bonatti en solo.

Catherine Destivelle présente Zabardast, le livre du film, en décembre dernier, livre qu’elle a édité aux éditions du Mont-Blanc. ©JC

Sa passion pour le solo l’a conduit dans les trois faces nord mythiques des Alpes, Cervin, Eiger, Jorasses. Elle fait la couverture de Paris Match, et le 20h des télés. Son nom devient plus connu que celui de Christophe Profit à peine dix ans plus tôt. En 1996, elle a un grave accident lors d’une ascension en Antarctique avec Erik Decamp. En 2007, un très beau film de Rémy Tézier la met en scène en haute-montagne, avec de très beaux plans au Grand Capucin.

Depuis, Catherine Destivelle s’est lancée dans l’édition avec succès : les éditions du Mont-Blanc ont édité une belle moisson de titres, allant des pépites des grimpeurs étrangers à une ambitieuse histoire de l’escalade (par David Chambre) ou une fascinante histoire de l’escalade dans les Dolomites (par Bernard Vaucher) en passant par des ouvrages didactiques, faisant de sa maison d’édition l’une des plus importantes du paysage éditorial montagne.

Sous réserve que la pandémie ne fasse à nouveau des siennes, les Piolets d’Or se tiennent au festival de Ladek fin septembre. Alpine Mag y sera.

Plus d’infos sur le Ladek Mountain Festival.

Lancement du dispositif de Défense des forêts contre les incendies (DFCI)

(DFCI) Mercredi 1er juillet 2020

Lancement du dispositif de Défense des forêts contre les incendies (DFCI) dans le département des Bouches du Rhône.

A partir d’aujourd’hui et cela jusqu’à la fin de la saison à risque des feux de forêt, qui peut aller bien au delà du 30 septembre, le dispositif de DFCI est en place.

Ce dispositif qui couvre le département des Bouches du Rhône, comprend l’armement 7j/7, des vigies pour la détection des départs de feu, les patrouilles actives de véhicules légers d’intervention (VSI, notre photo) mais aussi de patrouilles d’agents forestier assermentés pour faire respecter les réglementations et faire les enquêtes sur l’origine des départs de feu.

Un dispositif et des services qui travaillent en étroite collaboration.
Ce dispositif conséquent est le fruit d’un travail collaboratif de différents services unis pour la protection de nos massifs forestiers : Agents de la Préfecture, Pompiers du SDIS13, Militaires du BMPM, Forestiers de l’ONF et du CD13, Gendarmes, Policiers, Agents du Parc national des Calanques, saisonniers de la Région, bénévoles des Scouts de France et des Comités feux de forets.

Dans les Calanques aussi, vous pourrez les croiser pour prévenir tout départ de feu, pour votre sécurité et la préservation de nos forêts.

Merci et bonne saison à tous !

#ONF #Calanques #forêt #DFCI
Préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Pompiers 13Bataillon de Marins Pompiers de MarseilleOffice national des forêtsGendarmerie des Bouches du RhônePréfecture de police des Bouches-du-RhôneRégion Sud Provence-Alpes-Côte d’AzurParc national des CalanquesScouts et Guides de FranceAdccff13

 

Source Infos Calanques

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Refuges de montagne : port du masque obligatoire.

Le gouvernement a confirmé ce dimanche que le non-port du masque dans les lieux clos publics, dès lundi, sera sanctionné d’une amende similaire à celle en vigueur dans les transports en commun.

 

Une amende de 135 euros est prévue en cas d’infraction à l’obligation de porter un masque dans tous les lieux publics clos, qui entre en vigueur à partir de lundi, a confirmé ce dimanche la Direction générale de la santé.

 

« Le non-respect de cette mesure pourrait être susceptible, comme c’est le cas dans les autres lieux où le port du masque est obligatoire, notamment les transports, d’une contravention de 4e classe » qui est définie par une amende forfaitaire de 135 euros, a précisé la DGS.

 

Plus d’infos ICI.

 

 

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